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XLIV 2020 - 1

SYLVIE LEFÈVRE, «C’est la faute à Voltaire/Rousseau»: lumières de la faute [6-34]

«Là où cela grince» dans une œuvre, il n’y a pas forcément erreur ou faute mais nécessité de s’arrêter, s’interroger, interpréter. L’obscurité première d’un passage peut être liée à la transformation de la langue, de ses normes, mais elle peut aussi avoir été, en son temps, recherchée. Critères linguistiques comme critères littéraires doivent donc être convoqués ensemble par tous les acteurs: éditeurs, traducteurs ou lecteurs. Les divers exemples considérés se veulent une invitation à une philologie aussi éclairée que possible sur les phénomènes qui affectent la textualité manuscrite, mais qui n’oublie pas non plus la dimension comme la résonance poétique des œuvres. A preuve: même le geste de la correction ou du palimpseste peut se trouver réinvesti littérairement.

“Where it squeaks” in a work, does not neccessarily mean there is an error or a fault but the need to stop, question, interpret. The initial darkness of a passage may be linked to the transformation of the language, of its norms, but it may also have been, in its time, sought. Language criteria as literary criteria must therefore be convened together by all the actors: editors, translators or readers. The various examples considered are meant to be an invitation to a philology as enlightened as possible on the phenomena that affect the manuscript textuality, but which also does not forget the dimension as the poetic resonance of the works. As proof, even correction or palimpsest can be reinvested literary.

Letto 365 volte Ultima modifica il Mercoledì, 04 Maggio 2022 19:38

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